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 Louve ★ Dude, I'm a cyclon !

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Louve M.-A. Cavendish

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MessageSujet: Louve ★ Dude, I'm a cyclon !   Sam 13 Oct - 22:40

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Louve Maxence-Arménie











Cavendish


PRÉNOM(S) NOM: Louve Maxence-Arménie Cavendish ÂGE: 21 ans. PAYS D'ORIGINE: Angleterre NATIONALITÉ: Britannique EMPLOI OU ÉTUDES: Etudiante en Histoire
STATUT CIVIL: Célibattante ORIENTATION SEXUELLE: hétéro TAILLE: 1,73 cm. POIDS: c'est malpoli de demander à une jeune femme ze boude . COULEUR DES CHEVEUX: très noir d'origineCOULEUR DES YEUX: on a souvent l'impression qu'ils sont aussi noirs que ses cheveux; ils sont juste marron très foncé QUALITÉS: démonstrative, communicative, passionnée, ambitieuse, intelligente, belle, DÉFAUTS: hautaine, ambitieuse (oui, ça marche dans l'autre sens), cynique, bornée LOISIRS: regarder des films, lire, lire, lire, et geeker (oui, parfois ça arrive) PASSION: l'Histoire, c't'étonnant ? siffle COMPLEXES: elle a horreur qu'on se moque de son prénom MANIES: manies. BUT DE MA VENUE AU JOHNSON'S INSTITUTE: J'ai été placée ici depuis maintenant quatre ans ; au début je voulais partir, mais maintenant, je m'y suis faite une place.On va dire que mon but est d'en sortir diplômée et qu'on arrête de me cataloguer comme "la fille paumée sortie tout droit du Johnson's Institute". thinking GROUPE: “ DON'T WORRY, BE HAPPY „ CÉLÉBRITÉ: Nina Seaaxy Dobrev TYPE DE PERSONNAGE: inventé.



Il était une fois





Je suis née il y a maintenant presque deux décennies. Le tonnerre déchirait le ciel obscur, les éclairs ravageant la nuit jusqu’alors paisible. Une nuit de décembre comme toutes les autres depuis plusieurs millénaires, qui voyait venir sur Terre une petite fille dont la vie serait pavée d’embûches. Mais qui, dans la vaste chambre, aurait pu songer que le bonheur ambiant n’était qu’une façade lisse et fragile, tellement, tellement fragile ? Ma mère, Julia, luttait pour sauver sa vie et la mienne. Car la fragile femme, mère de deux enfants déjà, avait fort mal supporté la naissance du second, un petit garçon du nom de James. Allait-elle survivre à l’aboutissement de cette troisième grossesse ? Rien n’était moins sûr. Elle était alitée depuis désormais six mois et demi. On n’avait même pas pris le risque de la déplacer dans un hôpital. Et depuis douze heures, elle luttait contre la vie, contre la mort, contre elle-même, se dépassant encore et toujours dans les limites de la souffrance. Je me suis souvent demandé à quoi elle avait pensé pendant ces longs moments de douleur. A sa vie, certainement. Mais qu’avait été sa vie ? Je n’en connaissais que les grandes lignes, à savoir qu’elle n’avait plus de famille, qu’elle avait épousé mon père à dix-neuf ans. Très tôt. Trop tôt. Puis enfin, après plus de seize heures, je vis enfin le jour.

La gifle retentit, le bruit se répercutant en échos dans la petite pièce parquée de bois sombre. « J’attends. » « C’est pas vrai ! C’est pas vrai ! C’est pas moi qu’ai mangé le gâteau ! » Une nouvelle gifle vint heurter ma joue ronde d’enfant de six ans. Le souffle coupé, je me cognai dans la table de bois massif derrière moi, gémissant sous la douleur. « PARLEZ CONVENABLEMENT ! », hurla ma gouvernante en me secouant par le bras. « Votre père m’a ordonnée de vous corriger à la moindre menterie ! Soyez sûre que toute cette histoire lui parviendra avant le souper de ce soir ! ». Les larmes aux yeux, je frottais ma joue endolorie, frémissante de chagrin et d’humiliation. La vieille femme, maigre, ridée, me toisait avec toute la cruauté dont elle était capable. Elle m’attrapa par les cheveux, et m’amena face à elle, ne tenant aucunement compte de mes hurlements. « Baissez les yeux immédiatement. Je n’ai jamais vu pareille effrontée ! Vous me donnez du fil à retordre, petite peste, mais je vous mâterai, c’est moi qui vous le dis ! » Elle me libéra et je m’écroulai sur le sol en pleurant. Elle siffla de colère, et quitta la pièce dans un violent claquement de porte. Secouée de sanglots et de hoquets, je me levai vivement, trébuchai, tambourinai contre la porte en m’époumonant. Tremblante, je m’adossai à la porte, terrifiée par l’obscurité de la pièce sinistre. Je sanglotai ainsi pendant de longues minutes. Je n’étais évidemment pour rien dans cette histoire, et je ne savais évidemment pas où était passé ce fichu gâteau. A vrai dire, je m’en fichais royalement, je voulais qu’elle arrête de me faire souffrir. Aussi loin que ma mémoire remontait, j’avais toujours eu dans mon entourage cette vieille bourrique de Mrs Tethengarth. Apparemment, j’avais été confiée à ses soins pour devenir une petite fille modèle, et ce depuis mes deux ans. Mais jusqu’à présent, je n’avais jamais entrevu la moindre affection, la moindre sympathie chez elle. Depuis qu’elle m’avait en sa charge, tout autour de moi n’étais que solitude, désespoir et douleur. Mon père payait grassement cette femme pour qu’elle me frappe, c’est en tout cas le bilan que je faisais chaque soir de ma journée avec elle. A force, je finirai par m’y habituer, c’était la seule chose que j’espérai. J’avais depuis longtemps cessé de m’imaginer qu’un jour, mon père se rendrait compte de son erreur et la bannirait loin de chez nous. Mon père ne faisait jamais d’erreur. Il assumait pleinement la moindre de ses actions. Aussi, il ne semblait pas le moins du monde atteint du fait que sa petite dernière de six ans passait ses journées sous les coups de sa gouvernante. J’avais une grande sœur et un grand frère. Iphigénie et James avait été élevés par Mrs Guineford, une dame sévère mais juste. Malheureusement, elle nous avait quittés quelques mois après ma naissance, afin de rejoindre sa famille dans une région lointaine d’Amérique. Ce n’est donc pas elle qui m’éduqua, pour mon grand malheur. Je subis donc chaque jour les soufflets, les enfermements à répétitions dans le cagibi du deuxième étage, le plus sombre, le plus terrifiant. Elle me privait aussi régulièrement de dîner, ce qui ne gênait pas outre mesure mon père. Cela dura jusqu’à mes neuf ans. Quand je compris que la seule chose que je ne possédais pas, c’était de l’assurance.

***
Je me rappellerai toujours ce qui survint dans ma vie ce jour-là. L’évènement en lui-même était inoubliable. Et chaque fois que je me lève, je ne peux m’empêcher d’avoir une pensée pour ce jour où j’ai perdu ce qu’on appelle l’innocence. Neuf ans. Pas encore dix ans, j’avais déjà acquis une confiance en moi que tout le monde s’efforçait de me faire perdre. Ma gouvernante à coups de gifles et de privations ; mon père, à coup de lectures saintes et d’exhortations vaines. Mon entourage se limitait à un nombre extrêmement restreint de personnages ignobles. Mon père et Mrs Tethengarth en composaient l’essentiel. Je me sentais seule, terriblement seule. Perdue dans un univers sombre et désespéré, à l’écart du monde, coincée entre le deuxième et le quatrième étage du Manoir Cavendish. La vie. La mort. Qu’est-ce qu’une enfant de neuf ans pouvait bien comprendre de toutes ces notions, quand bien même fussent-elles des préceptes universels ? Un enfant de moins de dix ans vous répond que la vie, c’est beau, c’est plein de couleurs, et que la mort, c’est triste et tout pas beau. La seule personne que je voulais voir sombrer dans les flammes de l’Enfer ne semblait pas le moins du monde sur le départ, à mon plus grand regret. Ce jour-là, j’étais heureuse, bien que cela n’arrivât que très – trop – rarement. Je traversais les corridors en chantonnant, toute à la joie de savourer durant quelques heures (seulement deux, en réalité) la présence maternelle à mes côtés. Je ne voyais ma mère que quatre heures par semaines : deux le lundi, et deux le jeudi.

Et pourtant, nous vivions sous le même toit.

Ces moments d’amour étaient dissimulés sous couvert de leçons de piano inutiles : je possédais le don très rare de l’oreille absolue. Ma mère, pianiste émérite, avait découvert cette particularité quand je n’avais que sept ans. Elle m’avait serrée dans ses bras, en me disant combien elle m’aimait et était fière de moi. Malgré tout, nous n’avions soufflé mot à quiconque. Mon père aurait sauté sur l’occasion pour faire cesser nos leçons, et me soustraire définitivement à la tendresse maternelle. Vous l’aurez compris : mon père interdisait que nous voyions notre mère. Mrs Tethengarth était allée rapporter un jour que ma mère m’avait donné à manger un soir où elle m’avait privée de dîner, arguant ainsi que « Mrs McBeth corrompait mon éducation. » Ni une ni deux, je fus bannie des appartements maternels. Aussi comprenez donc combien j’attendais les lundis et les jeudis avec impatience. Durant ce laps de temps, nous bavardions un peu, je lui racontais des tas de choses dont je ne me souviens plus. Et elle m’écoutait, attentive, aimante, avec ce sourire fatigué de vivre et son regard bleu masqué du voile de l’éternelle solitude.
C’était un jeudi de novembre. Je dévalais les escaliers pour me rendre au deuxième étage, là où se trouvait le petit salon de ma mère. Au troisième, je commençais à entendre du vacarme. J’activai encore plus, au risque de me rompre le cou, inquiète. Au seuil et dans appartements de maman, des policiers s’agitaient. Mrs Tethengarth, que je n’avais pas remarquée, m’attrapa fermement par l’épaule. « Que ce passe-t-il ? », m’écriai-je, terrifiée. « Remontez dans votre chambre immédiatement » Le grincement sinistre d’une civière me parvint et je me raidis, une sueur froide dévalant mon dos. Je m’échappai de l’emprise de la gouvernante et pénétrai dans la pièce où le brancard, portant sans mal le corps amaigri de ma mère, trônait de façon macabre. « Maman… Maman ! Maman ! ». Je m’agrippai à son bras sous le regard consterné des policiers. Mais ses yeux ne s’ouvrirent pas. Julia Marie Cavendish, née Bloomberg, venait de mettre fin à ses jours.

Elle avait trente-quatre ans.

Et était dépressive.


Avez-vous déjà eu le sentiment d’être prise au piège, au point de ne plus pouvoir respirer ? J’étais littéralement étouffée par ma famille. Cela faisait deux ans que ma mère avait choisi de se suicider. A l’époque, je n’avais pas compris ce geste. Comment pouvais-je comprendre, à neuf ans, que ma maman ait pu choisir de mourir plutôt que de se battre pour vivre ? C’était trop dur. Trop dur d’imaginer qu’elle m’avait abandonnée entre les griffes d’une gouvernante cruelle et d’un père aussi sensible qu’un roc. Je m’enfermai donc dans un mutisme désespéré. Je doutais même de posséder encore un frère ou une sœur. Iphigénie avait déjà dix-sept ans, elle étudiait sagement à l’université privée religieuse la plus prestigieuse possible. Au cimetière, nous ne visitions plus une, mais deux tombes. A peine neuf mois après la mort de maman, James mit fin à ses jours à son tour. Quel âge pouvait-il bien avoir ? Peut-être quinze ans. Je n’en savais rien. Nous n’avions pas grandis ensemble. Iphigénie me lançait à de rares occasions des regards condescendants, et James lui, ne m’adressait que des regards dégoulinants de morgue et de pitié. Et pourtant, il était aussi seul que moi, aussi étouffé. C’était un écorché vif. Il avait mal, lui aussi. Tellement mal qu’un jour, il avait lui aussi commit ce geste irréparable. Ma vie commençait à prendre un tournent sombre. Combien de fois eu-je l’idée de mettre fin à ces souffrances ? Je ne pouvais plus les compter tant elles étaient nombreuses. A croire que la faiblesse psychologique de ma mère était un héritage que j’avais reçu avec la magie. Héritage que j’aurais souhaité pouvoir faire disparaître à jamais. Les années s’étiraient, longues, répétitives, sans saveurs. Je noyais mon désespoir dans les livres et les études. Vous trouvez cela sans doute trop cliché. Pathétique, je dirai. Comment ai-je seulement réussi à changer en un été ? Vous le saurez peut-être plus tard, quand j’aurais la force de vous décrire le reste de l’histoire…




Laisse tomber le masque



PSEUDO: Pingus NIVEAU DE RP: allez, un petit 8/10 TU AS TROUVÉ LE FORUM GRÂCE À... top-site obsession I love you DES SUGGESTIONS ? Je ne sais pas encore UN DERNIER MOT ? Le forum est han

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MessageSujet: Re: Louve ★ Dude, I'm a cyclon !   Dim 14 Oct - 0:49

Nina han Je me doutais qu'on tarderait pas à la prendre x3
Bienvenue, Louve (en plus, il est super mignon ce prénom waiii )
Bonne continuation et pour toute question, I'm dispo smile
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Louve M.-A. Cavendish

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MessageSujet: Re: Louve ★ Dude, I'm a cyclon !   Dim 14 Oct - 1:49

Merci beaucoup han Ouais, Nina c'est ZE star du moment fouet x3
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Nathys E. Stewart

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MessageSujet: Re: Louve ★ Dude, I'm a cyclon !   Dim 14 Oct - 2:07

Bienvenido hinhin
NINASEXYDOBREV aux cheveux de chocolat han han han (excellent choix)
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Nathys E. Stewart

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MessageSujet: Re: Louve ★ Dude, I'm a cyclon !   Dim 14 Oct - 2:41

Eh bien, quelle plume han
Je te valide Louve, tu peux aller créer ta fiche de liens et commencer à RP waiii
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J. Gabriel Fitzgerald

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MessageSujet: Re: Louve ★ Dude, I'm a cyclon !   Dim 14 Oct - 9:35

Bienvenue sur le forum, j'adore ton pseudo han
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Jade H. Stanford

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MessageSujet: Re: Louve ★ Dude, I'm a cyclon !   Mer 17 Oct - 0:53

Bienvenue han
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MessageSujet: Re: Louve ★ Dude, I'm a cyclon !   

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